Comment faire de la crise une « chance » à saisir ?

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Prestidigitateur, psychologue et britannique, le Dr Richard Wiseman (le sage !) est  aussi un vrai sceptique. Aussi, entendant certaines personnes dire avoir toujours de la chance et d’autres jamais, il s’est demandé ce qui se cachait derrière ces deux affirmations. Chance ou pas de chance, une fatalité ? That is The question.

Il a mené l’enquête auprès des deux catégories d’individus et a comparé des centaines d’événements similaires survenus dans leurs vies : anniversaire, premier amour, mariage, naissance d’un enfant, premier job, maladie, promotion, accident, perte d’emploi, vacances familiales, voyages à l’étranger… Et il a constaté qu’il existe bien des chanceux et des malchanceux. Mais la différence entre eux n’est pas la présence merveilleuse ou l’absence fatale du facteur chance. Elle tient dans leur façon de percevoir des événements et de rebondir ensuite. Conclusion : « La vraie chance, c’est ce que nous faisons avec ce qui nous arrive ! »

Vous l’avez compris, deux Mondes coexistent bien, que nous pourrions appeler « Coup de chance » et « Pas de bol ». Quels traits caractérisent leurs habitants ?

  Le Monde « Pas de bol » ne nous est pas totalement étranger. Ses habitants n’ont « pas le moral », se souhaitent « bon courage »quand ils partent travailler et vont plutôt « comme un lundi ». Qu’ont-ils donc en tête ? Face aux situations de changement ils focalisent sur ce qui ne va pas, ne fonctionne pas, ils anticipent le pire et doutent du pouvoir de l’action jusqu’à l’inhiber. Ils ont un « mental en crise » nous explique le psychologue.

  Les habitants du Monde « Coup de chance » sont… des veinards : ils disposent d’un « mental anti-crise » ! A chaque fois qu’un nouvel événement survient, un client qui envisage de changer de partenaire par exemple, ils en profitent pour se remettre en question, imaginer les transformations à mener et rebondir. Ils sont toujours dans l’action, tirent parti de toute occasion pour mobiliser leurs talents et continuent à attirer… la chance !

 
Se forger le mental anti-crise des habitants du Monde « Coup de chance »

La chance serait donc une capacité à discerner les opportunités dans les événements facteurs de changement et à être dans l’action. Ces facultés se développent, notamment avec des passerelles Formation et Communication. P-Val peut vous aider à vous transformer pour en faire une dynamique clé de la performance de votre marque, partagée les équipes internes.

- S’entraîner à réagir vite et dans une démarche positive
- Être en permanence attentif et ouvert aux autres, aux Mondes des Clients
- Être toujours prêt à faire une rencontre imprévue, à répondre à une demande inattendue
- Donner une direction à sa chance et concrétiser ses intentions, les nourrir et les formaliser précisément
- Consacrer du temps à développer des forces et potentiels au lieu d’en perdre à corriger des défauts
- Être une chance pour les autres en les aidant à atteindre leurs objectifs
- Être un levier en agissant là où il possible de faire bouger les choses
- Mettre en place des solutions opérationnelles et évolutives plutôt que chercher LA solution parfaite
- Se penser en créateur d’un Monde d’occasions favorables

Chez P-Val, nous avons la chance de refuser le pessimisme ambiant et d’être convaincus que la « crise » est riche d’occasions favorables pour tous ceux qui se sont préparés à les voir, décident de les saisir, réussissent leur transformation et grandissent. Et comme Michel Serres l’a justement rappelé*, « crise » signifie transformation, passage définitif d’un état ancien à un état nouveau. Et pour vous, la crise c’est quoi ? Coup de chance ou pas de bol ?
 
Laurent Berthet

* Le temps des crises, Michel Serres, Ed. Le Pommier, Paris, 2009



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