Francois Michelin et le respect de la réalité ... et des hommes

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François Michelin a toujours mis le SENS au cœur de ses actions individuelles et collectives.
C'est pourquoi nous l'utilisons souvent et toujours avec succès dans nos séminaires stratégiques pour aider une équipe de direction à bâtir et formuler sa Vision pour embarquer son collectif :



  • Terrain de Jeu
  • Mission
  • Différenciation
  • Ambition
sont nos maîtres mots

Si François Michelin a pris du recul par rapport à notre quotidien trépidant, ce qu'il dit nous parle toujours, peut être encore plus dans la période de récession que nous vivons, sans beaucoup de lignes directrices et des commentateurs a posteriori ...


Lisez l'interview de François Michelin sur le site de Paris Match, qui révèle son Monde : vous ne regretterez pas vos 10' de lecture et de réflexion !

Pour les très pressés deux extraits :

"Quand vous regardez par le ­hublot d’un avion et que vous entrez dans un nuage, quelle impression avez-vous ? ... Il n’y a plus de boussole ! Et beaucoup de gens ne veulent pas se poser la question de ­savoir pourquoi on en est là. La responsabilité est collective, elle vient du désir de cohésion du politiquement correct... On écarte son désir de comprendre. On se dit : “Je suis à la mode, je suis moderne…” C’est une paresse intellectuelle. Un bon ingénieur, c’est celui qui n’est ­jamais content de ce qu’il sait. Le mode d’emploi pour remettre la France d’aplomb est simple : c’est le respect de la réalité"
  • Ainsi, aujourd'hui des clients nous confient qu'ils se lancent dans l'offshoring en Inde alors que leurs calculs prouvent que ce n'est pas rentable, mais que c'est "la mode" , que cela plaît aux Marchés Financiers

"Ce qui compte, c’est le sentiment d’une œuvre, et donc d’une appartenance. Faire quelque chose qui a un sens. C’est une dimension qui ­permet au patron de réaliser l’unité de la maison. Pourquoi ? Parce que chacun a envie d’être reconnu. Rien ne se fait sans les hommes. L’inventeur du pneu radial m’a dit un jour : “Si vous n’aimez pas le pneumatique, foutez le camp. J’ai besoin d’un patron qui aime ce que je fais.” "

  • Ainsi, aujourd'hui des décideurs nous confient qu'ils prennent moins de plaisir dans leur métier de dirigeant, qu'ils ferment une activité pour réduire les couts, mais que simultanément les recettes associées à ces couts ont disparu, et qu'il faut recommencer ... Au bout de deux vagues de ce type, ils sont déboussolés , sans repères sur leurs motivations profondes
Allez 5' de François Michelin dans votre Codir et vous verrez les sourires revenir ! (et derrière les sourires les résultats)


Laurent Dugas

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